Le travail : passionnément où à la folie ?

ORCHIS contribue au n° 117 de la revue « En question. Analyser pour s’engager »

en question vert 72dpi pas fluoExtraits de l’éditorial :

« A la folie ou passionnément, le travail occupe une grande partie de nos vies, parfois même de nos nuits. Le besoin d’en faire toujours plus, plus vite et avec moins de moyens, nous brûle quotidiennement. Tel un feu intérieur alimenté des multiples injonctions portées par la société, ce besoin consume littéralement certains jusqu’à ne laisser d’eux qu’une enveloppe vide. Quels mécanismes sociaux et individuels nous poussent à nous laisser consumer, parfois jusqu’à l’épuisement total ? Quelles formes particulières ce besoin prend-t-il selon les domaines d’activité et quelles sont ses formes partagées ?  Quelles métamorphoses personnelles et sociétales appelle-t-il ?

(Le dossier coordonné par le Centre Avec et ORCHIS) s’ouvre sur une réflexion de Pascal Chabot autour du burn-out présenté comme « trouble miroir » de notre civilisation dans lequel se reflètent ses potentialités autodestructrices. Lui répondent l’article d’Anne-Catherine de Nève et l’entretien avec Laurent Ledoux qui, par le partage de leur expérience personnelle, nous conduisent à nous interroger sur ce qui compte dans nos vies et les manières, tant structurelles qu’individuelles, de prendre soin de ce sens. Suivent deux études de cas : l’article de John Cultiaux nous confronte aux difficultés rencontrées par les travailleurs sociaux dans leur travail, mettant en lumière celles qui remettent en question le sens de ce dernier ; l’article de Laurence Blésin et John Cultiaux, pour sa part, nous plonge au coeur de l’univers militant pour interroger les dynamiques d’engagement et d’épuisement chez de jeunes syndicalistes ».

Lien : revue en question